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Bientôt Bretagne et L’Espagne peuvent se perdre quelques poids

lundi 11 août 2014 17:38 | Affichages : 2125 |

Est-ce que c’est possible d’imaginer aujourd’hui un immeuble où tous les voisins habitent en amitié ? 

Il y a toujours les raisons pour les doléances réciproques, pour les différends, les raisons qui compliquent l’ambiance émotionnelle entre les voisins surtout pendant la condition économique désagréable.  Aujourd’hui l’Europe a fait face à ce problème similaire et ‘les accordes d’immeuble’ dérivent au niveau des tendances  de sécession (secessio , Latin – un départ d’une partie du pays) en perturbant l’unité des gouvernements du Vieux Monde.  Pour l’Europe c’est un problème douloureux mais pas nouveau.  Pendant les 20-21 siècles la carte politique d’Europe a subi les changements fréquents autant dans une manière paisible que dans une manière militaire. Un exemple de la cassure paisible (une cassure ‘velvet’) est Tchécoslovaquie en 1993. Mais pour la plupart la sécession et le séparatisme rendent un effet négatif à l’équilibre politique pas juste aux pays qui expérimentent ces tendances, mais aussi à l’équilibre politique de toute l’Europe en générale. En ce moment les problèmes plus actuels pour l’Europe sont la sécession de Catalogne en Espagne et la sécession de la région autonome en Bretagne – l’Ecosse.

 

Catalogne veut partir

L’Espagne présente soi-même comme une société polyethnique où les minorités ethniques sont les Basques, les Catalans, et les Galiciens. Pendant longtemps, surtout pendant la dictature de F. Franco, c’était interdit d’utiliser chaque autre langue dans toutes les sphères sociales publiques que la langue officiel – Espagnole.

"Le but de ma vie plus important – c’est de rendre aux Espagnols la fierté d’être Espagnols". (F. Franco)

L’autres formes de langue étaient acceptables juste à domicile. A part de la langue commune et national, les standards unis d’enseignement scolaire et les fêtes religieuses  officielles étaient imposées aux tous les habitants d’Espagne. Via les communications informatives la conscience de la société  a été apprivoisé d’imaginer l’unité d’existence de tous les habitants d’Espagne, l’unité de leur destine historique et l’unité de leur mission dans l’histoire mondiale. Par conséquent, la rancune des minorités ethniques a atteint une limite qu’avec la faiblesse du régime et l’acquisition d’autonomie plus compréhensive cette rancune s’est transformée d’une sphère ethnoculturelle en sphères  sociopolitique et socioéconomique.  En 2010, remplaçant les socialistes, le pouvoir a été retenu par le parti "Convergence et l’union".  

Le point de leur programme plus important était le referendum urgent à propos de la séparation. En Catalogne il y a 3 partis primordiaux qui soutiennent la séparation de Catalogne d’Espagne – le parti des nationalistes et  "Le parti gauche républicaine de Catalogne". De plus, cette idée de la séparation est soutenue par un petit parti d’Union National. Ensemble ces 3 partis ont reçu 55% de 135 sièges au parlement de Catalogne. Ces 3 partis ne sont pas assez forts pour séparer cette région d’Espagne, mais ils ne sont telle fables non plus pour n’infléchir pas les marchais Européens qui sont déjà à risque. Pourtant, le soutènement de la séparation a commencé à croitre juste récemment et  il est lié aux, pour la plupart, ‘émotions’. La crise Européenne économique a assisté la croissance des humeurs de  sécession qui soutiennent la séparation de Catalogne. Selon les derniers taux sociaux, pour aujourd’hui plus de 60% habitants de Catalogne soutiennent la séparation d’Espagne, les autres voient cette région dans un statut fédératif ou dans un statut de la région autonome.

Catalogne – c’est un donneur économique d’Espagne, un fait qui cause la rancune des Catalans et qui déclenche les humeurs de sécession.  Chaque année Catalogne ‘donne’ au budget d’Espagne 16 billion plus qu’elle reçoit: cette partie du pays est inscrite pour un-cinquième de GDP de tout le pays. La crise financière de 2008-2010 a compliqué sévèrement la relation entre le centre et la région  de Catalogne donc pour aujourd’hui la souveraineté économique et en même temps politique de Catalogne ne semble pas possible. Ainsi, le parlement d’Espagne a refusé à cette région autonome de rédiger un referendum sur indépendance, une position officielle de Madrid qui a été soutenue par la cour constitutionnelle d’Espagne déclarant le referendum potentiel illégal. 

En même temps, chaque jour, le conflit ethno politique et la rancune commune en Catalogne devient plus forts. Par rapport à cela, une obligation plus importante pour aujourd’hui c’est de développer plus vite autant que possible les méthodes d’une résolution.  Nous pouvons imaginer quelques variantes pour surmonter cette crise développée:

1. Préserver le statu quo  de Catalogne avec le système d’autonomie compréhensive pour toutes les régions, bien que ce système fonction mal.

2. Le gouvernement d’Espagne essayera de fortifier le contrôle dans les régions et de centraliser le pouvoir.

3. L’identité indépendante de chaque région sera telle active que l’Espagne comme un gouvernement s’écroulera aux pays indépendants comme le pays des Basque, Navarre,   Bolearsque, les iles de Canards, et aussi Galicia, Valencia, Estramdour.

4. Le pouvoir central passera le contrôle des droits essentiaux et des indemnités au niveau régional.

5. Une formation d’Espagne avec ‘deux visages’ – Catalogne, le pays des Basques et Navarre recevront une autonomie compréhensive tandis que les autres régions resteront sous la règlementation directe de Madrid. 

Les Ecossais rédigent un referendum.

Les revendications assurées de recevoir indépendance  et la décision de prendre congé avec  Bretagne avant 2016 ont été exprimées par les Ecossais. 

Contrairement aux Catalans et des Basques, les Ecossais n’ont pas la nostalgie pour la gouvernance perdante car en 1707 l’Ecosse s’est unie volontairement avec Bretagne. En outre, la population de cette région n’avait pas expérimenté une discrimination socio-culturelle: ils ont leur système d’enseignement et une garde institutionnelle de patrimoine culturelle d’Ecosse. Comme en l’Espagne, les raisons pour les humeurs de la séparation se cachent dans le champ économique.

Au début, la réunion avec l’Angleterre avait été prospérée pour l’Ecosse dans le sens économique parce qu’elle a reçu un accès  au marché interne d’Angleterre et plus tard un accès au marché d’impaire. Mais dans les conditions du marché moderne les practices du marché traditionnel  n’importent plus. L’Europe n’avait pas pu reconstruire son économie. Lentement mais assurément l’écart entre l’Ecosse et l’Angleterre croit, surtout entre le sud d’Angleterre et Londres à particulière. Ce phénomène négatif a servi aussi comme un appel pour l'indépendance. 

En Ecosse il y a un parlement et un gouvernement le meneur desquels s’appelle le premier ministre. La plupart  de sièges dans le parlement écossais appartiennent à parti national d’Ecosse qui, selon les medias, l’année passée a dépensé un million de livres du budget d’infrastructure sur l’agitation et soutènement d’idée d’indépendance causant  une grande dispute publique. Pas des plans concrets à propos du développement du pays après indépendance étaient proposés par les nationalistes: il n y a pas des réponses claires aux questions importantes concernant la monnaie, le régime fiscal et les garanties sociales. Aussi, tandis que le gouvernement de David Cameron en Bretagne critique la politique multiculturelle, l’installation des immigrés illégaux, l’Ecosse oppose la position de Londres en soutenant la politique du multiculturalisme et tous ses effets. Le parti d’Ecosse accepte les représentants de tous les nationalités et religions – commencent par les anglais jusqu’aux indus. Par exemple, un musulman Humwa Yusaf pendant les dernières élections était présenté par le numéro 2 dans la liste du parti national. C’est un paradoxe, mais le parti national d’Ecosse n’annonce pas le slogan politique: "L’Ecosse pour les écossais", même pour participer au referendum ce n’est pas nécessaire d’avoir la citoyenneté   de Bretagne: un citoyen du chaque pays d’Union Européen qui habite en Ecosse peut élire.

Une autre revendication de la majorité en Ecosse c’est ‘le socialisme écossais’ établi selon l’échantillon des pays Scandinaves qui ont les programmes sociaux étendus et les certaines obligations. Il vaut remarquer qu’en Ecosse contrairement à Angleterre l’enseignement universitaire est gratuit et la liste des médicaments gratuits  pour la population est plu étendue. Cependant, le parti nationaliste d’Ecosse croit que ces conditions ne suffisent pas et exige une demande populiste comme un transfert des revenues  des riches aux pauvres selon le principe de Suède. La plainte d’Ecosse, comme en Catalogne, c’est que l’Ecosse donne au Royaume Uni plus qu’elle reçoit. Ce sont les sommes relativement pas grandes mais selon l’avis de la majorité du parlement ces sommes doivent rester en Ecosse et ravitailler le budget social écossais. Aussi, on expose les créances pour baisser  les impôts corporatifs, les nationalistes croient que cela peut attirer en Ecosse les investissements des entreprises internationales.  Donc, la question d’indépendance d’Ecosse devient très importante, parce qu’au cas d’acquisition d’indépendance le gouvernement d’Ecosse promet de liquider sur son territoire tous les bases militaires de Bretagne et de dégager complètements des armes nucléaires. Il y a aussi une grande possibilité qu’en cas d’indépendance l’Ecosse ne sera plus un membre d’OTAN.

Bien que c’est n’est pas un grand problème pour OTAN, c’est un grand problème pour Bretagne, parce que un autre emplacement pour des roquettes, par exemple celles de Trident, elle n’a pas en ce moment.
La plupart de membres du parti nationaliste écossais soutien la formation de la république, pourtant même que il y aura un processus de la séparation d’Ecosse de Bretagne, l’Ecosse avec une grande possibilité restera dans l’union de Bretagne et officiellement le chef du gouvernement encore sera le monarque de Bretagne comme dans les pays ‘coopératives de Bretagne’: l’Australie, le Nouveau-Zélande et le Canada.
La question de tournailler l’Ecosse à la république n’est pas très discutable publiquement, car pour les écossais c’est une question secondaire, ils se servent avec le principe: «au début c’est l’indépendance et la constitution, et après toutes les autres questions». En même temps la situation en Ecosse diffère principalement de la situation en Catalogne, car le gouvernement d’Ecosse a déjà signé un accord avec le gouvernement de Bretagne pour diriger le referendum sur l'indépendance. Le contexte du referendum en Ecosse en générale ressemble celui d’Espagne: les problèmes économiques et sociaux du pays n’avaient pas été résolus et continuent à croitre, un effet qui cause la doléance des classes sociales plus peuplais.

Relative à cela, nous considérons quelques variantes du développement des événements en Ecosse  au futur:

1. Le referendum n’a pas du succès et le gouvernement de Bretagne enlève tous les brevets d’Ecosse (c’est variante n’est pas très croyable, mais il est utilisé par le parti nationaliste pour menacer ceux écossais qui n’avaient pas encore décidé).

2. Le referendum a du succès et l’Ecosse met tous les impôts dans le budget social du pays et élague économiquement. Pourtant rien parti d’Ecosse a proposé un plan sérieux à propos du développement d’économie. 

3. Le referendum n’a pas du succès et le statut d’Ecosse reste  même comment  il était. Dans ce cas les disciples de la séparation peuvent se mettre sur le trajet d’extrémisme développant les évènements selon le scenario d’Irlande du Nord. 

4. Le referendum a du succès et l’Ecosse reçoit l’indépendance politique et l’adhésion à l’UE. Mais il y a une inquiétude justifiée que la source prospère d’économie écossaise – l’export du pétrole – ne pourra pas fournir l’Ecosse avec un niveau de développement économique requis. Cela peut causer une crise économique locale après laquelle l’Ecosse peut changer son trajet politique drastiquement et prendre un moyen vers socialisme –national réduisant les dépenses et resserrant la politique d’immigration.

5. Le referendum a du succès, l’Ecosse refuse d’entrer l’UE à cause du fardeau économique d’Europe. Au milieu d’UE, l’Ecosse entre l’union douanière gardant le contrôle de la situation économique  et de son centre local de gestion. 

Au cas du résultat positif du referendum, ce résultat n’a pas l’assurance d’être accompli politiquement car le contexte du referendum porte un caractère consultatif. 

 

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